Le Ghana signe un accord d’énergie renouvelable de 69,88 millions de dollars pour améliorer l’accès à l’électricité

Le Ghana a signé un accord d’énergie renouvelable de 69,88 millions de dollars pour améliorer l’accès à l’électricité au cours des quatre prochaines années.

Dans le cadre de cet accord, environ 6 890 ménages, 6 001 petites et moyennes entreprises (PME) et 6 890 bâtiments publics seront connectés à l’électricité.

Environ 1 350 écoles et 500 centres de santé bénéficieraient également du projet, qui comprendrait la conception, l’ingénierie, la fourniture, la construction, l’installation, les tests et la mise en service de mini-réseaux et de systèmes autonomes.

Soixante-dix communautés dans neuf districts de l’île grâce à des mini-réseaux, 505 communautés dans 11 districts grâce à des systèmes solaires photovoltaïques (PV) autonomes dans le pays.

Le « Programme de développement des énergies renouvelables (SREP) » vise à combler le déficit de 12,8 % d’électricité du Ghana en améliorant l’accès à une énergie propre et fiable et en soutenant le développement socio-économique.

Il doit également contribuer à réduire la dette d’électricité du secteur public ainsi que les factures des PME et des ménages tout en soutenant la mise en œuvre de plans de gestion environnementale, climatique et sociale dans le pays.

M. Ken Ofori-Atta, ministre des Finances, a signé le protocole d’accord avec le Dr Akinwumi Akin Adesina, président du groupe de la Banque africaine de développement (BAD).

Il a également signé l’accord financier du projet avec M. Dominique Paravicini, gouverneur de la BAD pour la Suisse.

S’exprimant lors de la signature de l’accord, M. Ofori-Atta, a déclaré que le projet : « S’inscrit parfaitement dans un programme mondial urgent et démontre l’engagement de notre pays à améliorer la viabilité économique et sociale des investissements à faible émission de carbone.

Il soutient également l’engagement du pays à créer de nouveaux marchés économes en énergie et à éviter une future crise énergétique en atteignant l’autosuffisance énergétique.

Le projet également : « S’aligne pleinement sur l’ambition globale du gouvernement d’augmenter la contribution des énergies renouvelables dans le mix de production à 10 % d’ici 2030 tout en atteignant nos objectifs de réduction des émissions », a-t-il ajouté.

M. Ofori-Atta a indiqué que le projet fournirait une électricité stable et moins chère à des centaines de personnes à travers le pays et inaugurerait de nouvelles opportunités économiques, en particulier pour les femmes des zones rurales.

De son côté, Dr. Adesina a noté que le projet aiderait le Ghana à répondre à ses besoins en énergie renouvelable sur les objectifs de développement durable (ODD) et à construire une économie résiliente.

« Ce projet augmentera l’accès à des services d’électricité propres et fiables et soutiendra le développement socio-économique à faible émission de carbone du Ghana. Il soutiendra directement les efforts du Ghana pour renforcer la résilience à l’impact socio-économique de la pandémie de COVID-19. »

Cela se ferait par la fourniture d’électricité aux centres de santé, aux communautés insulaires, permettant la réfrigération des vaccins et des installations de test pour le COVID-19.

“Le projet facilitera l’autosuffisance des ministères, départements et agences (MDA), grâce à la production et au stockage d’énergie solaire sur les toits dans le cadre de la composante de facturation nette”, a-t-il ajouté.

M. Paravicini, a déclaré que la signature de l’accord montrait le soutien continu de la Suisse pour fournir une électricité durable et abordable aux ménages et aux entreprises.

Le SREP serait mis en œuvre entre 2022 et 2025, sous trois volets ; Le premier comprendrait le développement de 38 mini-réseaux et de systèmes solaires photovoltaïques autonomes pour 2 000 PME, 1 350 écoles, 500 centres de santé et 400 communautés.

La deuxième composante, qui est la facturation nette, vise à étendre les projets existants à environ 12 000 unités de systèmes solaires photovoltaïques montés sur le toit avec compteur net afin de réduire la dette d’électricité du secteur public et les factures des PME et des ménages.

La dernière composante serait la supervision des travaux, y compris les coûts de fonctionnement de l’unité d’exécution du projet SREP, du service de distribution et la mise en œuvre des plans de gestion environnementale, climatique et sociale.

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