Tout savoir sur les délits environnementaux punis en Egypte

LE CAIRE – 25 juin 2022 : Avec la nature limitée des ressources naturelles, elles doivent être préservées pour les générations futures, et ainsi, les États du monde entier, y compris l’Égypte, ont établi des lois pour punir les crimes environnementaux.

La loi égyptienne combat les délits environnementaux pour assurer la durabilité de notre planète. Par conséquent, la loi No. 4 de 1994 et ses règlements d’application interdisent un certain nombre de crimes, notamment : la surpêche d’oiseaux, d’animaux et de poissons, ainsi que l’abattage d’arbres et la pollution du Nil.

La loi définit la criminalité environnementale comme “une attaque contre l’environnement, qu’il s’agisse de l’air, de l’eau ou de la terre, d’une manière qui réduit sa valeur, déforme sa nature ou épuise ses ressources”.

L’Egypte a promulgué des lois et des décisions pour protéger l’environnement, dont une en 1982, et une loi amendée n° 9 de 2009, où les peines pour certains crimes environnementaux, atteignent jusqu’à 5 ans de prison, et des amendes pouvant aller jusqu’à trois millions de livres.

Dans les lignes ci-dessous, et discute de la liste des délits environnementaux stipulés dans la loi :

Premièrement : la pêche

La pêche fait partie des pratiques interdites par la loi, car il est interdit de chasser, de tuer ou de capturer des oiseaux ou des animaux sauvages, ainsi que des organismes aquatiques, de les posséder ou de les transporter, ainsi que de les exporter, de les importer et de les commercialiser, vivants. ou mort, et considéré comme un crime, selon la loi.

Deuxièmement : Destruction des habitats naturels

Les habitats naturels comprennent les abris, où vivent des créatures marines et sauvages.

La loi interdit toute action qui détruirait ces habitats naturels, modifierait leurs propriétés naturelles ou détruirait leurs nids, leurs œufs ou leur progéniture.

Troisièmement : Abattre des arbres

Il est interdit de couper ou de détruire des végétaux, ainsi que de posséder, de transporter, d’importer, d’exporter ou de commercialiser tout ou partie de ceux-ci ou de leurs dérivés ou produits.

La loi interdit également de commettre des actes qui détruiraient leurs habitats naturels, voire de modifier les propriétés naturelles de celui-ci ou de son habitat.

Quatrième : Destruction des fossiles

La destruction de fossiles est un acte environnemental interdit, car il est interdit de collecter, de posséder, de transporter ou de commercialiser tout type de fossiles, qu’ils soient animaux ou végétaux, ou de modifier leurs caractéristiques ou de détruire des structures géologiques.

La loi interdit également de modifier les phénomènes environnementaux qui les caractérisent et affectent leur niveau esthétique, en particulier dans les zones de réserves naturelles.

Cinquième : Trafic d’espèces sauvages

La loi interdit le processus de trafic de tous les organismes vivants d’origine animale ou végétale, en particulier ceux en voie de disparition, dans le but de les reproduire ou de les cultiver en dehors de leurs habitats. La loi exige également l’obtention d’une licence auprès de l’Agence des affaires environnementales.

Sixième : Pollution

La loi interdit également la circulation de matières et déchets dangereux sans autorisation de l’autorité administrative compétente.

Le commerce international des espèces sauvages vaut environ 20 milliards de dollars par an, selon un rapport publié par le Programme des Nations Unies pour l’environnement et Interpol, sur l’augmentation de la criminalité environnementale, mettant en évidence les plantes et les animaux sauvages qui sont vulnérables à l’exploitation en raison des crimes de chasse illégale Vieux transport, traitement et vente.

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